Origines de l’Irish Terrier

Ma chienne irish terrier est née le 30 juillet 1999

Son affixe d’élevage est DU GRAND BLETTAY

Son père est Feu Rouge Attempto (CH-champion)

Sa mère est Inka DU GRAND BLETTAY

(prop. Bernard Léger)

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Ses origines sont très lointaines.

L’origine de l’irish terrier est l’Irlande, où il était employé par les fermiers pour éliminer les animaux souterrains nuisibles, comme les rats et blaireaux, pour garder les cours des fermes, pour le déterrage du lapin, discipline dans laquelle il excelle toujours.

Courageux et tenace, l’irish terrier fait des merveilles à la chasse au sanglier où sa taille moyenne n’est pas un handicap.

Une habitude des fermiers irlandais consistait a lui couper les oreilles. Depuis la loi de 1889, cette coutume a été abolie, sauf au Royaume-Uni qui fait exception. L’irish est là-bas tel qu’à ses débuts « rustique ».

La popularité des carlins pose problème

Note importante : cet article à été publié dans le Akron Beacon Journal au USA dans l’Etat de l’Ohio, le 1 janvier 2000, il montre un certain état de fait au USA. Heureusement à ce jour l’Europe semble relativement épargnée par ce phénomène.

Une forte augmentation des reproductions provoque une variété de maladies

Nous aimons les carlins, nous les aimons jusqu’à la mort.

Si vous regardez de près, il est facile de voir que le carlin est la dernière race de chiens à la mode. Des carlins montrés dans le film Men in Black et la série tv Friends au carlin de l’actrice Jenna Elfman Guinevere, il y a abondance de signes qui montrent que le carlin a son quart d’heure de gloire, particulièrement à Hollywood et dans le milieu de la mode

Ce qui est moins facile a voir, ce sont les dégâts que cette mode provoque. Comme pour d’autres races qui ont éprouvé la brève popularité (chows, dalmatiens, labradors, par exemple) les carlins souffrent d’une explosion des maladies génétiques.

Si l’histoire tant à se répéter, le statut de célébrité du carlin s’effacera a peu près en même temps que la race sera dans un désordre si malade, inné, et une mauvaise humeur que personne ne voudra plus ne posséder. « Nous voyons cela a chaque fois qu’une race devient populaire » à dit Pat Donovan, le directeur de la « Human Society of Greater Akron ». Donovan a déclaré que les carlins abandonnées et les mélanges de carlins commencent a augmenter à notre insu, une tendance qui devrait s’empirer avant qu’il y ait une amélioration

Une bonne façon de voir pourquoi cela arrive est de jeter un coup d’oeil à Normand, un carlin très agréable appartenant à la famille Michney de Wadsworth. Richard Michney est un amateur de chiens à la différence de sa femme, Molly.

« Je n’aime pas l’odeur des chiens, je n’aime pas qu’ils mâchent les meubles et je n’aime pas qu’ils poussent toujours leur nez dans votre espace » à dit Molly Michney. Son mari et leurs fils Adam, 10, et Jacob, 6, ont tous voulu un chien, donc la famille a cherché une race qui satisferait Molly.

C’est ce qui les a amenés a considérer les carlins. Ces chiens sont plus petits, des animaux moins agressifs, avec un tempérament détendu et plaisant. Ils sont bien adaptés à la vie en appartement, comme chien familial. Le 30 avril 1998, les Michneys ont acheté Normand, qui avait alors 2 mois. Molly Michney n’a pas été déçue.

« Normand est plutôt un chat » a-t-elle dit, ajoutant qu’il peut s’enlacer tranquillement quand il veut de l’attention et qu’il est assez indépendant pour pouvoir le laisser seul si nécessaire. A la différence d’un chat, on peut l’éduquer, donc il comprend quand un des Michneys lui donne un ordre.

« Bien que je n’aime toujours pas les chiens, Normand a trouvé sa place dans mon coeur » a-t-elle dit. Quand vous voyez ce petit chien sain, amical, il est évident pourquoi les Michneys ont choisi un carlin.

Les Michneys ne sont pas seuls.

Saut dans la popularité

Le club des chiens de race américain (American Kennel Club | AKC), qui suit à la trace la popularité des 50 meilleures races au niveau américain, annoncent que les carlins se classent actuellement au 17ème rang dans leur classement. C’est une brusque hausse par rapport à 1990, quand les carlins étaient 44ème dans la liste de l’AKC. Bien qu’une proportion de l’augmentation soit en raison de gens comme les Michneys, qui estiment Normand comme un compagnon, on voit une vue plus inquiétante, omniprésente dans deux livres récents, Pug Shots par Jim Dratfield et Pugs in public par Kendall Farr et George Bennet.

Les deux livres emploient le carlin comme accessoire de mode, réduisant le chien au statut annexe. Kendall et Bennet présentent une vision particulièrement effrayante de la race. Kendall, styliste de mode et Bennet, photographe, se montrent avec leurs carlins dans des cafés de Manhattan à la mode, des galeries et même une agence de models. Ils montrent clairement comment la jet set utilisent le carlin pour valoriser leurs vêtements de couturiers, améliorer leurs photos, le style de vie des célébrités.

Qu’est ce qui est mauvais dans tout cela ? Pléthore. 

« La santé de la race du carlin elle-même est en sérieux danger. Des dégâts énormes ont été commis durant les 10 dernières années » a déclaré Dante Torelli, le co-fondateur de l’excellent site web http://www.PugZone.com consacré au carlin (en anglais). « C’est malheureux, mais comme avec le chow, le dalmatien et le labrador, la race du carlin développera inévitablement une réputation de chien chétif et accablé par la maladie. Alors ils terminerons dans des refuges dans tout le pays et les gens arrêteront de les acheter »

Quand la jet set et leurs fans ont commencé à voir des carlins comme un complément nécessaire à leurs garde-robes, ils ont créé assez de demande pour que des éleveurs attirés par les bénéfices aient commencés à reproduire des carlins aussi vite que possible. Des éleveurs responsables sauvegardent la santé de leurs chiens en les élevant sainement, sans apport d’animaux à risque. Quand l’occasion de faire des bénéfices éclate, on augmente la reproduction des chiots, en élevant des chiots même de parents malades.

« Des propriétaires de carlin, même corrects, élevant leurs carlins jouent aussi un grand rôle dans tout cela » a dit Torelli, ajoutant que de plus en plus de ces carlins qui ne répondent pas à la norme produisent de plus en plus d’autres carlins encore moins normaux.

Dans des temps normaux, quand il y a moins de demande, des sélectionneurs responsables refusent de vendre ces chiens inférieurs à moins que les acheteurs ne signent des contrats les obligeant à stériliser leurs animaux de compagnie ; ce concept fait partie de l’éthique du sélectionneur du club du carlin d’Amérique.

Manipulation génétique

Torelli a dit que la plupart des propriétaires de carlin n’ont aucune idée du rôle qu’ils jouent dans la dégradation de la race et qu’il est difficile d’expliquer sans le faire sentir comme une attaque personnelle. Certains des défenseurs les plus agressifs de la race obtiennent une réputation d’être convaincant et PugZone.com essaye de d’étendre la menace sans aliéner des propriétaires de carlin, souligne Torelli.

Les carlins sont particulièrement vulnérable parce que cette race est le produit d’une manipulation génétique poussée. Brian Kilcommons et Sarah Wilson ont fait un bon travail en expliquant ce concept dans leur nouveau livre, Paws to Consider. Ils démontrent que tous les chiens domestiques, y compris les carlins, sont descendu de loups.

Les ancêtres du chien ont pesé 35 à 45 livres (environ 17 à 23 kg, ndt), avaient des museaux allongés, des oreilles droites, des manteaux courts et de longues queues. Les divers types de chiens existant sont aujourd’hui le résultat de milliers d’années de reproduction extrêmement sélective. Kilcommons et Wilson notent que les races qui ont dévié le plus loin de leur héritage héréditaire souffrent aussi des problèmes les plus génétiques.

Plus de trois millénaires de manipulation génétique ont laissé les carlins extrêmement vulnérables. Torelli annonce que dans la pratique, les désordres génétiques de tous les carlins augmentent rapidement.

Le si distinctif du carlin cause plusieurs problèmes parce qu’il est plat et déformé. Les malheurs les plus communs sont des narines stenotic (les narines faibles qui ont tendance à s’effondrer), le voile du palais (des voies aériennes entravées) et l’écroulement trachéal ; ces problèmes peuvent parfois être corrigés avec la chirurgie. De plus, les carlins ont tendance à renifler, ronfler et passer les gaz et ces problèmes sont parfois si sévères que quelques carlins ont des difficultés à obtenir assez de sommeil ininterrompu.

Parce que les chiens n’ont pas de glandes de sueur, ils halètent pour se rafraîchir, employant leurs poumons et les passages aériens comme des radiateurs naturels qui se débarrassent de la chaleur en excédent pendant l’exhalation. Parce que les carlins ont des voies aériennes si minuscules, ils sont exceptionnellement vulnérables au coup de chaleur.

Les carlins sont la seule race qui contracte une inflammation mystérieuse du cerveau, connue comme PDE, ou Pug Dog Encephalitis (encéphalite du carlin, ndt). Les carlins souffrent d’une exceptionnellement haute incidence de deux conditions qui peuvent causer la cécité : PRA (atrophie rétinienne progressive, une détérioration des vaisseaux sanguins dans l’oeil) et keratitis pigmentaire (inflammation de la cornée). Aussi les carlins courts et assez gros sont enclins aux cœurs faibles et à des genoux faibles vulnérables à la dislocation (Noisette en a fait l’expérience, ndt).

Dans des temps idéaux, on prend un sélectionneur habile pour produire des carlins sains. Aujourd’hui, avec la race sous une sévère pression, les sélectionneurs peuvent constater que des dégâts effrénés sont commis. « La seule question est de savoir si la race du carlin sera endommagée au delà du réparable » à déclaré Torelli.

En plus de l’augmentation de problèmes génétiques, la norme de la race se dégrade, a déclaré Torelli, ajoutant que les chiens sont reproduits plus grands que la hauteur idéale de 10 à 11 pouces (25 à 28 cm, ndt) et plus lourds que les 14-18 livres (env. 7 à 9 kg, ndt) reconnues par l’AKC. La queue en tire-bouchon distinctive se déboucle et la gamme de couleurs s’étend au delà du bronzage standard et noir. Finalement, a-t-il déclaré, la race peut même perdre le tempérament passif que beaucoup d’amateurs de carlins considèrent comme son meilleur attribut.

Des groupes de secours apparaissent brusquement

Si vous possédez un carlin, la meilleure chose que vous puissiez faire est de le stériliser ; la multiplication du carlin N’est PAS un travail pour des amateurs.

Si vous pensez à l’adoption d’un carlin, pensez à demander à votre SPA locale de vous appeler la prochaine fois qu’un carlin sera abandonné. Cela arrivera plus souvent lorsque les gens seront ennuyés avec leur accessoire de mode à quatre pattes.

Les groupes de sauvetages du carlin surgissent au niveau national et vos SPA locales peuvent connaître s’il existe un tel club dans votre région. Le club du carlin américain maintient une inscription nationale d’organisations de secours sur son site web http://www.pugs.org (en anglais). Si vous aimez simplement les animaux et que vous préféreriez ne pas contribuer au cycle d’abus génétique, oubliez les races avec les signes les plus extrêmes de multiplication excessive. Le modèle canin de base, des oreilles droites, des mentons courts, de longues queues, des nez pointus et un poids de 35-45 livres (env. 17-23 kg, ndt), représentent un assez bon guide dans la recherche d’un animal sain. Les sélectionneurs peuvent produire des races saines qui dévient de ce type, mais la tâche devient plus ardue lorsque les déviations s’accumulent .

Tout cela me fait me demander quelle sera la prochaine race que nous aimerons jusqu’à la mort. Espérons que nous choisissions un animal plus grand, plus sain qui puisse mieux supporter l’attention que le carlin.

L’auteur original :Jim Quinn pouvait être atteint par e-mail (en anglais) à: jquinn@thebaconjournal.com, l’article original n’est plus disponible à ce jour sur internet. Merci à lui pour nous avoir accordé le droit de traduire et publier cet article.

L’origine du carlin

Ma chienne carlin est née le 28 juillet 1997
Son affixe d’élevage est DU GRAND BLETTAY

Son père est CHAMP-Y-SHAN DE LA CACAHUETE
(prop. Liliane Mordasini)

Sa mère est JOY DU GRAND BLETTAY
(prop. Bernard Léger)

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<center>Joy du Grand Blettay, la mère de Noisette</CENTER>

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<center>Champ-y-Shan de la Cacahuete, le père de Noisette</CENTER>

Il est probable que le Carlin soit originaire de Chine et qu’il représente un cousin très réduit du Dogue du Tibet. C’est au cours du XVIème siècle qu’il est arrivé en Hollande sur des navires de commerce, où il devint l’un des favoris de la « Maison d’Orange », la famille régnante.

Ce chien à dû être introduit en Grande-Bretagne en 1688 par le prince Guillaume d’Orange, qui devint Guillaume III d’Angleterre. Sous son règne ( 1689-1694 ), le Carlin devait jouir d’un statut des plus enviables.

Pourtant, au XIXème siècle, à l’époque où la reine Victoria mettait sur pied son chenil royal, il était devenu beaucoup plus rare. Il fallut attendre 1883 pour qu’il reçoive son premier standard et que se forme le premier club de race.

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<center>Fedora, la « mère adoptive » de Noisette</CENTER>

Le standard du carlin

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* Classification

9ème groupe, chiens d’agrément ou de compagnie,
molossoïdes de petit format.

* Mensurations

Taille : 30 cm environ

Poids : de 6 à 8 kg
* Poils

Fin, lisse, court et brillant.
* Robes

Sable argenté, abricot, fauve ou noir ; masque et oreilles noirs et trace noire le long du dos.
* Autres traits

Tête large et ronde, au museau très court et carré, dessinant une face cassée et parcourue de rides profondes ;

oreilles portées soit en rose, soit en boutons ;

très grands yeux sombres et globuleux ;

corps ramassé, court et massif ;

queue implantée haut et enroulée serrée (en tire-bouchon, un double nœud est très apprécié) sur le dos.

Le caractère du carlin

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J’étais tombé en disgrâce au début du siècle, mais de nos jours on ne cesse de redécouvrir mes qualités d’original au caractère très attachant. Derrière mon masque sombre, qui me donne un air bougon ou mélancolique, se cache en effet un petit personnage charmant. Avec mes maîtres, je ne suis que tendresse, fidélité, dévouement.

Obéissant, intelligent, je suis très facile à vivre : avec moi, inutile de hausser le ton ! Si je suis timide, voire méfiant envers les inconnus, je n’en suis pas moins courageux et assuré face à l’adversité. Et si je me montre toujours poli, bien élevé avec les amis de la famille – et avec les animaux de la maison – je sais manifester mon entrain avec humour et enjouement lorsqu’on me sollicite, en particulier avec les enfants, que j’adore.

Affectueux avec les uns, distant ou amical avec les autres, parfois exubérant, mais généralement calme et discret, c’est tout moi, ça ! Tout cela est fort bien hiérarchisé et dosé dans mon esprit de chien au caractère stable.

Un vrai chien d’appartement, qu’une constitution peu sportive ne porte guère à l’exercice. (Cela dit, gare à l’embonpoint : promenades régulières et hygiène alimentaire y veilleront).

En fait, je suis très réceptif et sensible à ce qui se passe autour de moi, surtout au comportement des miens : à maître indifférent et morose : carlin triste ; à maître affectueux et bon vivant : carlin joyeux… qui ronronnera de bien-être sur vos genoux. Car autant que vous le sachiez, je ronronne en dormant !